Eating an Oyster Is Like Kissing the Sea on the Lips' | Short Film Showcase
Le Var, au bord de la mer, ça te raconte tout comme devant un sud. Obsèques à des pressions qui vont rentrer quand le Var et Thales toxiques et anticyclone. Ce qui va faire, c'est en fait que notre vie est réglée par le vent et marées. C'est bien, parce qu'on peut jamais sans compter l'histoire.
Et le vent et marées, c'est immuable. On ne joue pas avec, on ne peut pas tricher. Donc la girouette, c'est très important. Quand on mange une huître, ça dure moins d'une minute. Il faut savoir que Yann, ostréiculteurs, qui travaillent vraiment quatre ans sur sept, huit.
Si un canton a fait naître les grosses comme un grain de poivre, et puis pendant quatre ans, la campagne, on la change de parc en échange de contenants. On doit toucher, nuit plus de cinquante fois avant de la servir, nos huîtres, dans une assiette. Et d'amender.
Alors, la meilleure manière de manger une huître, c'est de la manger comme l'on aime, et surtout au moment où l'on en a envie. Parce que l'huître, c'est un produit surprenant qui génère le désir. Et comme il génère le désir, il faut les manger là où, aller.
C'est n'importe où : sur un pont de bateau, sur un coin de table, chez Zen et Cahiers, dans un restaurant. Donc la meilleure manière, c'est quand on la voit, ces deux-là. Manger. Voilà, il n'y a pas mieux. En fait, dans ma famille, on a toujours vécu.
On a toujours vécu de la mer et par la mer. C'est notre essence, c'est ce qui nous fait, c'est ce qui nous nourrit. C'est ce qui nous fait vivre, c'est ce qui nous enchante, tous les matins, de regarder la mer. L'intérêt, voir lever de soleil sur la mer, c'est en ça, remplit de bonheur.
Et en plus de nous remplir de bonheur, ça nous permet de travailler, donc de vivre dans des espaces où on est en perpétuelle rapport avec la mer. Et donc, c'est le bonheur, c'est synonyme du bonheur. On apprend tout le temps, c'est là qu'on apprend, à être extrêmement observateurs, extrêmement attentifs à l'évolution, au vent, Omar, et au courant, la couleur de l'eau, à la couleur de nos huîtres.
Les ostréiculteurs, je crois que c'est laid, je crois que c'est les premiers observateurs de la qualité du milieu et de la qualité des produits, parce qu'on est tout le temps, tout le temps, tout le temps à regarder nos produits. Mais à les regarder, parce que c'est eux qui nous apprennent la vie. Qu'finalement, la passion de ce métier vient d'abord de l'espace dans lequel on travaille.
De la liberté qui nous donne, et ensuite, ça vient du fait que rien n'est jamais gagné. C'est un vrai métier d'espérance. On met des huîtres en élevage, on espère toujours qu'elles sont très belles, fonction de nos critères. Et en fait, c'est un métier où on a des joies extraordinaires et des peines extraordinaires.
Haut, c'est ce qui fait le bonheur de ce métier.